TOUR OCCITANIE : NON MERCI !

La messe n’est pas dite ! Nous pouvons encore retarder la signature du permis de construire par le maire et le début des travaux jusqu’aux élections municipales de mars 2020 !
Ce projet de gratte-ciel en plein centre ville ne doit pas être imposé aux Toulousain.e.s par le maire de Toulouse et par le promoteur.
Signez la pétition !Mobilisez-vous pour répondre à l’enquête publique.

Il faudra que les amateurs de musique électro profitent vite du coucher de soleil car si l’on en croit le maire de Toulouse et le promoteur la Cie de Phalsbourg , la tour Occitanie du haut de ses 158 mètres de hauteur leur bouchera très bientôt le paysage et le coucher du soleil.

 


Tout (ou presque) ce que vous voudriez savoir sur la prochaine enquête publique TESO
Du 14 mars au 30 avril, nous appelons la population toulousaine à se mobiliser massivement et à déposer en termes simples ses attentes et ses inquiétudes face à ce que lui préparent les autorités : bétonnage forcené, destructions de quartiers populaires et vivants, gratte-ciel, flopée d’immeubles de plus de 50 m, îlots de chaleur, augmentation de la circulation et de la pollution automobiles, discrimination sociale, augmentation des loyers et du coût de la vie… en plein cœur de notre ville de Toulouse.
Nous proposons 2 réunions publiques d’information :
– le mercredi 20 mars 20h30 à la salle du Sénéchal
– le mercredi 10 avril 20h30 à la salle Léonce Castelbou

 



SIGNEZ LA PÉTITION ICI

La volonté de la mairie d’imposer un quartier d’affaires et de mettre en place des procédures d’exception pour la tour d’Occitanie ont fini par cristalliser les réticences.
L’équipe municipale se doit de revoir sa copie sur ce projet et d’y intégrer un grand nombre d’amendements et d’évolutions. La première des évolutions serait de remettre en débat le projet de la Tour Occitanie, le programme de constructions de bureaux et l’impact sur les quartiers environnants (l’avenue de Lyon, en particulier).
Nous verrons dans les mois qui viennent si le maire est capable de faire évoluer ses projets, où s’il conserve l’attitude de mépris à l’égard des opposants qu’il a choisi d’adopter le 13 mars à la réunion publique qu’il avait lui-même organisée à l’Espace Vanel.
Dans le dossier de la tour Occitanie, la seule ligne de défense de M. Moudenc par rapport au reproche mérité qui lui est fait de n’avoir pas informé ni les riverains, ni la population toulousaine, est de dire qu’une enquête publique (inconnue de tous et concoctée dans des manœuvres d’arrière-bureaux) a bien eu lieu. Léger et arrogant pour imposer un gratte-ciel en plein centre-ville à la population toulousaine !

Non à la construction d’un gratte-ciel en plein centre de Toulouse !

Téléchargez ici notre flyer contre la Tour (pdf 1,4 Mo)


Depuis mars 2016, un projet immobilier, d’une envergure inédite à Toulouse, s’élabore dans une opacité absolue : la Tour Occitanie.

HISTORIQUE DU PROJET

C’est seulement en mars 2017, à l’occasion du Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim) de Cannes, que le projet de construire un gratte-ciel de 150 mètres de hauteur sur le site de l’ancien tri postal près de la gare Matabiau a été dévoilé par le maire et président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc. Les Toulousains ont donc appris la nouvelle par voie de presse, l’annonce officielle n’étant intervenue que le 13 juillet 2017.

À la suite du concours lancé par la SNCF, propriétaire du terrain, c’est « La Compagnie de Phalsbourg », promoteur-investisseur, qui a été choisie pour réaliser cet immeuble de grande hauteur (IGH), qui devrait accueillir, sur 34 000 mètres carrés, un hôtel 4 étoiles, un restaurant, des logements de luxe, des bureaux et des commerces.
Suggéré par des promoteurs immobiliers, ce projet de tour a été décidé par un nombre très restreint de personnes, sans qu’il n’y ait eu ni informations ni consultations préalables de la population. Il s’agit d’un déni total de démocratie locale.
Réunis dans le collectif « Non au gratte-ciel de Toulouse », nous avons décidé de dire Non à ce projet de tour, car nous ne voulons pas :

  • Être spectateurs de la destruction du paysage urbain de Toulouse ;
  • Laisser porter atteinte à la biodiversité et à l’intégrité du canal du Midi, voisin du projet, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et site classé au regard du code de l’environnement ;
  •  Subir la détérioration de la qualité de vie des Toulousains : pollution et augmentation du trafic automobile, ombres portées, réverbération ;
  •  Être écologiquement irresponsables face à un projet au bilan carbone d’une autre époque, alors que dès 2020 l’énergie positive, absente de ce projet, sera obligatoire pour les constructions neuves ;
  •  Assister à la spéculation immobilière à laquelle un tel projet va contribuer et qui laisse présager une hausse des loyers et du coût de la vie, ainsi qu’une perte de convivialité dans les quartiers alentour ;
  • Financer par nos impôts les aménagements nécessaires à ce projet d’initiative privée : accessibilité au bâtiment, réfection de la voirie, etc., qui seront à la charge de la Métropole ;
  • Subir des décisions de grande ampleur prises sans que les citoyens n’aient la possibilité de donner leur avis.

À coups de belles images de synthèse, les décideurs de ce projet tentent de nous faire croire que la présence de quelques arbustes en pots disposés en terrasses peut transformer cette tour en construction moderne aux normes écologiques responsables.
C’est faire abstraction du coût environnemental et énergétique que représentent la construction et l’entretien d’un gratte-ciel.

Même si certains voient dans ce projet un geste architectural, nous pensons que la modernité impose au contraire une certaine sobriété et une réflexion sur les enjeux d’avenir, environnementaux, sociétaux et économiques, auxquels Toulouse va devoir faire face.

Pour pouvoir imposer leur projet à la population, le maire de Toulouse et le promoteur voudraient que la construction de la Tour Occitanie débute dès 2019, afin, d’une part, que la construction échappe à l’obligation d’énergie positive (effective en 2020) et puisse se faire avec des normes environnementales vieilles de 10 ans et, d’autre part, d’éviter une éventuelle remise en cause du projet lors des élections municipales de 2020.
Les Toulousains doivent pouvoir se prononcer démocratiquement avant que ce projet ne soit lancé.

Ne laissons pas des promoteurs immobiliers dicter la politique urbaine de notre ville. Toulousains, habitants de la Métropole et amoureux de cette ville, aidez-nous en signant et en partageant cette pétition !

SIGNEZ LA PETITION ICI
Merci à vous