TOUR OCCITANIE : NON MERCI !

COMMUNICATION DANS LE CADRE DE L’ENQUETE PUBLIQUE POUR L’ELABORATION DU
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL VALANT PROGRAMME LOCAL DE
L’HABITAT (PLUi-H) DE TOULOUSE METROPOLE
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Bonjour,
Au nom de l’association « Non au gratte-ciel de Toulouse – Collectif pour un urbanisme citoyen », nous vous proposons ci-joint un modèle de texte que vous pouvez copier / coller, si cela correspond à vos idées sur le sujet, que vous pouvez adapter ou dont vous pouvez vous inspirer à loisir.
Nous avons jusqu’au 17 mai 2018 (17h00) pour faire connaître notre avis au Commissaire Enquêteur chargé de l’enquête publique sur la dernière révision du PLUi-H de la métropole toulousaine. Celle-ci impacte tout particulièrement le secteur de la gare Matabiau où est localisé le gigantesque projet de la Tour Occitanie (150m de haut).
Le PLUi-H, une fois adopté en l’état, permettrait que le projet de construction d’un gratte-ciel démesuré d’une hauteur de 150 m (plus de 40 étages envisagés) soit autorisé sur le terrain du tri postal jouxtant la gare Matabiau. Dans le même temps, la nouvelle réglementation exempterait ce projet de l’obligation de quota de logements sociaux pour la vingtaine d’étages supérieurs destinés à la réalisation d’appartements de prestige.
Pour mieux mesurer le gigantisme de ce projet, ainsi que sa totale disharmonie dans son environnement, il faut imaginer que le point culminant de la Tour Occitanie serait à une hauteur de plus de 100 m au-dessus du plateau de la colline de Jolimont… ce qui représenterait une hauteur double de celle déjà atteinte par l’immeuble le plus haut ! Une réalité brutalement située hors d’échelle par rapport à l’équilibre la ville ! Un bâtiment ville faisant fi des contraintes écologiques de notre siècle !
Plus élevé sera le nombre de contributions donnant un avis défavorable à cette Tour Occitanie et à sa hauteur de 150 m, plus fort sera l’impact sur la position du Commissaire Enquêteur en charge du PLUi-H au niveau du secteur de la gare Matabiau.
Tout comme plus de 3100 personnes ayant déjà exprimé leur désaccord avec ce projet de gratte-ciel en signant la pétition « Tour Occitanie, non merci! », exprimez votre refus vis-à-vis des projets inutiles et imposés par des promoteurs privés qui dictent de nouvelles règles aberrantes à la ville de Toulouse sans le consentement des Toulousain-e-s !
En faisant parvenir à Toulouse Métropole le texte proposé en pièce jointe (ou une adaptation plus personnelle), mobilisons-nous massivement pour toucher le Commissaire Enquêteur ! 
 
Nous vous rappelons que la concertation s’achève le 17 mai 2018 à 17 heures, et que vous pouvez vous exprimer en consignant vos observations :

–  sur le registre dématérialisé accessible 7j/7 et 24h/24, via le site internet de Toulouse Métropole www.toulouse-metropole.fr,

–  sur les registres d’enquête papiers au siège de Toulouse Métropole aux jours et heures habituels d’ouverture au public.

–  par courrier électronique à l’adresse suivante : enquete-publique-PLUIH-Toulouse-Metropole@mail.registre-numerique.fr 

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Proposition de contribution
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1- TOUR OCCITANIE :

Le PLUIH (planche 498 / zone UC2c) confirme la hauteur maximale de construction autorisée à hauteur de 150 m pour le projet immobilier de la Tour Occitanie. Cette hauteur nous semble démesurée pour un tel projet et n’a été autorisée que suite à une modification du PLU de Toulouse en 2016 qui reste contestable.

En ce qui concerne les paramètres de nature environnementale ou matérielle, et pouvant autoriser le projet de la Tour Occitanie (par exemple : la situation, la hauteur, le type de construction et sa destination)

Notre constat

Notre opposition déterminée au PLUi-H soumis à enquête publique s’inscrit dans les revendications émises par plus de 3100 signataires (sur change.org) de la pétition « Tour Occitanie, non merci ! ». Nos critiques entrent en résonance forte avec les cinq (5) recommandations mises en avant par la Mission Régionale de l’Autorité Environnementale (document B1 / tableaux Ae du 01/03/2018)

Avec force détermination, nous vous rappelons ces critiques :

·      Avec ce projet, nous assistons à une flagrante défiguration du patrimoine toulousain, bousculé par un bâtiment gigantesque écrasant l’architecture si particulière de la gare, dont le parvis et les éléments adjacents se doivent d’être rénovés avec goût et délicatesse ; et nous n’oublions pas les perturbations en règle vis-à-vis des perspectives du Canal du Midi ; en ce qui nous concerne, nous nous retrouvons face à une attaque en règle de notre patrimoine régional, doublée d’une incohérence totale vis-à-vis des dossiers de reconnaissance soumis (ou à soumettre) à l’UNESCO ;

·      Du fait de la restriction de résidence dans les étages supérieurs de la tour, réservés aux plus aisés (ou plus riches), la population variée du secteur pourrait alors matérialiser le terme « gentrification » applicable dès lors à notre centre-ville qui avait su garder jusqu’à ces dernières années un certain équilibre social ; ainsi, à proximité des habitations à construire, ce projet de tour introduirait un marqueur (quasi-provocateur) des déséquilibres sociaux que nous ne souhaitons certainement pas à notre capitale régionale ;

·      Nous notons un oubli des contraintes écologiques de demain, pour la mise en place du projet (matériaux de construction) comme pour son utilisation (IGH énergivore / danger pour la Trame Verte et Bleue du Canal du Midi) ; la précipitation à démarrer les travaux incite à penser – sans mise à disposition par l’autorité des chiffres correspondants – que le bâtiment envisagé ne sera pas conforme aux prochaines normes à venir (RT 2020 à comparer à RT 2012), et que donc le gratte-ciel se retrouvera en opposition frontale vis-à-vis des politiques volontaristes issues de la COP 21 ; sans oublier les contradictions apportées aux promesses régionales de lutter contre les pollutions urbaines ;

·      Le risque industriel nous semble occulté (ou minimisé) ; malgré tout, celui-ci est bien présent du fait d’une part des dangers inhérents à la grande hauteur (feu, malversations…), d’autre part de la difficulté de stabilisation du sous-sol (avec la présence incontournable des lignes de métro sous-terraines), et enfin de la présence d’une forte densité de population à proximité des voies de chemin de fer permettant le transit de matières dangereuses ;

·      Finalement, nous anticipons sans peine la sursaturation locale des moyens de transport (en flux et stationnement) ; car il faudra bien accueillir la nombreuse population habitant ou visitant les 30.000m² de ce « bâtiment ville » ; sachant que le désalignement dans le temps entre la mise à disposition du bâtiment (2022) et celui de la troisième ligne de métro (entre 2024 et 2030) semble être acté par les maîtres d’ouvrage aux dépens de la population en transit ou résidante, qui aura déjà souffert des incidences sur leur qualité de vie de l’énorme chantier annoncé d’ores et déjà comme l’un des plus importants de notre pays.

Ces critiques sont augmentées du sentiment de déni total de démocratie locale dans cette affaire. En effet, ni les riverains ni la population de Toulouse et de l’agglomération n’ont été consultés, ni même informés, avant la prise de décision unilatérale (MIPIM de Cannes / mars 2017) de construire un énorme gratte-ciel d’une hauteur de 150 mètres à la gare de Toulouse, entre rails et Canal du Midi, dans un centre-ville de Toulouse déjà bien congestionné mais visant un urbanisme apaisé.

Notre position

Nous ne voulons pas que notre ville rose souffre d’un signal architectural fort anti patrimoine, antisocial, anti-écologique, et anti art de vivre, et qui soit finalement érigé en totale incohérence avec les choix majeurs énoncés par les différentes instances, et en complète contradiction avec les souhaits d’une large majorité de concitoyens.

Pour ce faire, les hauteurs maximales autorisées par le PLUi-H ne devraient pas permettre de construction entrant dans la catégorie des Immeubles de Grande Hauteur (IGH). 

En ce qui concerne la concertation des Toulousains sur l’urbanisme en général et sur le projet de gratte-ciel en particulier

Notre constat

Le projet de la Tour Occitanie cristallise une opposition forte, de définition antérieure au PLUi-H soumis à enquête, et que ce dernier essaie d’ailleurs de rejoindre afin de le rendre « conforme ». Nous exprimons notre refus du projet, avec constance et fermeté depuis la connaissance de celui-ci, en lien avec les légitimes revendications de plus de 3100 signataires de la pétition à vocation pluraliste « Tour Occitanie, non merci ! ».

Selon les définitions actuelles, ce projet de gratte-ciel s’inscrit dans le projet TESO (Toulouse Euro Sud-Ouest) d’aménagement de la gare Matabiau et des quartiers voisins, l’ensemble concernant une surface significative du centre de Toulouse. Après plusieurs années de participation active aux Ateliers du partenariat TESO, une grande partie des associations des quartiers voisins – treize (13) au total – ont publié une lettre ouverte indiquant : « nous arrivons, de manière unanime, au constat amer du mépris et du rejet des nombreuses contributions, écrites ou orales, proposées par les Associations signataires ».

Et ce n’est pas la dernière réponse du Maire et Président de la Métropole (et en responsabilité de la maîtrise d’ouvrage Europolia) qui peut rassurer quant à la prise en compte de ces remarques. Il est bien proposé en effet de rouvrir les « Ateliers TESO », mais il nous est précisé en préambule que les décisions seront prises en fonction de la nécessité à avancer (c’est-à-dire à ne pas prendre de retard…), celles relatives à la Tour Occitanie pouvant bien sûr en être un exemple…

Mais peut-on être sûr que le gratte-ciel proposé (et quasiment non dé-constructible si l’on se réfère à des exemples équivalents) puisse être considéré comme répondant à une urgence ? Clairement, nous sommes d’un avis absolument contraire : la Tour Occitanie n’est pas une urgence, l’agglomération s’est développée économiquement, et ce depuis plusieurs dizaines d’années, sans compter sur son existence (de celle de son hôtel de luxe et des appartements réservés des étages supérieurs). Tout argument cherchant à les lier est démenti par la réalité que nous connaissons tous fort bien.

Notre position

Nous déplorons l’absence de prise en compte des contributions des associations de quartiers effectuées dans le cadre des « Ateliers TESO », non retenus pour le projet de ZAC et non reconduites dans le cadre de l’enquête publique PLUi-H.

Nos propositions

Un réel débat doit s’engager sur l’avenir de cette ZAC (et le PLUi-H correspondant) située au cœur d’une zone d’habitat particulièrement dense de l’agglomération. Pour garantir une large et constructive participation du public, la loi de 2016 permet de recourir à la procédure de concertation avec le support de la Commission Nationale du Débat Public.

En préalable de toute décision d’ensemble et au vu de son impact, nous demandons qu’un processus de concertation soit organisé avec un garant désigné par la Commission Nationale du Débat Public afin de dégager les priorités quant à ces nouveaux quartiers.

Pour les aspects critiques de l’urbanisme impactant l’image de la ville, et en tout premier lieu le projet de gratte-ciel, nous demandons que les décisions soient soumises à l’avis de la population toulousaine dans son ensemble.

Le contenu de la ZAC n’est pas clairement défini sur de nombreux points, tant sur son périmètre qu’en dehors. Des réponses doivent être apportées pour correspondre aux attentes maintes fois formulées par les associations. Dans l’attente de l’organisation de nouveaux ateliers de concertation et de leurs résultats, nous demandons donc (et ce de façon urgente) le gel des permis de construire en cours sur le périmètre d’ensemble de la ZAC et en particulier celui concernant la tour Occitanie.

2- SEUIL DE MIXITÉ SOCIALE :

    Le PLUIH fixe le seuil de déclenchement d’une obligation de mixité sociale à 2000 m2 pour la ville de Toulouse. Seules trois communes sur les 37 de l’agglomération disposent d’un seuil aussi élevé. Ce seuil retenu est préjudiciable aux objectifs de mixité sociale affichés par le projet.

Ce seuil élevé ne fera que renforcer la gentrification et se traduira par des constructions dépourvues de logements sociaux dans le centre-ville. L’effort de construction des logements sociaux serait ainsi essentiellement porté par les opérations d’aménagement nouvelles.

3- URBANISME DURABLE :

Le PLUIH ne s’appuie pas sur un diagnostic précis des espaces végétalisés dans la Métropole. Pourtant, nombre d’espaces boisés qui mériteraient d’être classés ne le sont pas aujourd’hui et auraient pu être intégrés grâce à un inventaire complet.

Aucune prise en compte quantifiée des coefficients de biotope, de la mise en place d’OAP thématiques sur les continuités écologiques. Aucune utilisation des outils réglementaires pour des bonus de constructibilité en direction des constructions répondant à des objectifs de performance énergétique supérieurs aux obligations légales.

4-  HABITAT PARTICIPATIF : 

 Le PLU antérieur comportait une fiche action complète consacrée à l’ambition de développer l’habitat participatif dans la Métropole. Le PLUIH se contente de quelques lignes qui ne sont pas à la hauteur de l’intérêt décrit pour ces procédures innovantes d’initiative citoyenne autour du logement et de l’urbanisme.

Le projet de PLUIH semble circonscrire les dispositifs d’habitat participatif aux opérations de type ZAC, nous considérons qu’un ratio minimum d’habitat participatif devrait être imposé dans les ZAC, mais aussi que la collectivité peut lancer un appel à projet dans le tissu urbain existant.

Le dispositif d’habitat participatif dans le logement libre est aussi à inciter et demande une implication de la collectivité et des aménageurs, d’autant plus que lui aussi est capable de produire du logement social et de l’accession sociale à la propriété.

Une fiche action du volet thématique qui mette plus en avant l’ambition de l’habitat participatif dans la Métropole et un retour de la collectivité dans le réseau national des collectivités pour l’habitat participatif serait souhaitable.

 


 

SIGNEZ LA PÉTITION ICI !

La volonté de M Moudenc d’imposer un quartier d’affaires et de mettre en place des procédures d’exception pour la tour d’Occitanie ont fini par cristalliser les réticences.
L’équipe municipale se doit de revoir sa copie sur ce projet et d’y intégrer un grand nombre d’amendements et d’évolutions. La première des évolutions serait de remettre en débat le projet de la Tour Occitanie, le programme de constructions de bureaux et l’impact sur les quartiers environnants (l’avenue de Lyon, en particulier).
Nous verrons dans les mois qui viennent si M. Moudenc est capable de faire évoluer ses projets, où s’il conserve l’attitude de mépris à l’égard des opposants qu’il a choisi d’adopter le 13 mars à la réunion publique qu’il avait lui-même organisée à l’Espace Vanel.
Dans le dossier de la tour Occitanie, la seule ligne de défense de M. Moudenc par rapport au reproche mérité qui lui est fait de n’avoir pas informé ni les riverains, ni la population toulousaine, est de dire qu’une enquête publique (inconnue de tous et concoctée dans des manœuvres d’arrière-bureaux) a bien eu lieu. Léger et arrogant pour imposer un gratte-ciel en plein centre-ville à la population toulousaine !

Non à la construction d’un gratte-ciel en plein centre de Toulouse !

Téléchargez ici notre flyer contre la Tour ! (pdf 1,4 Mo)


Depuis mars 2016, un projet immobilier, d’une envergure inédite à Toulouse, s’élabore dans une opacité absolue : la Tour Occitanie.

C’est seulement en mars 2017, à l’occasion du Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim) de Cannes, que le projet de construire un gratte-ciel de 150 mètres de hauteur sur le site de l’ancien tri postal près de la gare Matabiau a été dévoilé par le maire et président de Toulouse Métropole, Jean-Luc Moudenc. Les Toulousains ont donc appris la nouvelle par voie de presse, l’annonce officielle n’étant intervenue que le 13 juillet 2017.

À la suite du concours lancé par la SNCF, propriétaire du terrain, c’est « La Compagnie de Phalsbourg », promoteur-investisseur, qui a été choisie pour réaliser cet immeuble de grande hauteur (IGH), qui devrait accueillir, sur 34 000 mètres carrés, un hôtel 4 étoiles, un restaurant, des logements de luxe, des bureaux et des commerces.
Suggéré par des promoteurs immobiliers, ce projet de tour a été décidé par un nombre très restreint de personnes, sans qu’il n’y ait eu ni informations ni consultations préalables de la population. Il s’agit d’un déni total de démocratie locale.
Réunis dans le collectif « Non au gratte-ciel de Toulouse », nous avons décidé de dire Non à ce projet de tour, car nous ne voulons pas :

  • Être spectateurs de la destruction du paysage urbain de Toulouse ;
  • Laisser porter atteinte à la biodiversité et à l’intégrité du canal du Midi, voisin du projet, classé au patrimoine mondial de l’Unesco et site classé au regard du code de l’environnement ;
  •  Subir la détérioration de la qualité de vie des Toulousains : pollution et augmentation du trafic automobile, ombres portées, réverbération ;
  •  Être écologiquement irresponsables face à un projet au bilan carbone d’une autre époque, alors que dès 2020 l’énergie positive, absente de ce projet, sera obligatoire pour les constructions neuves ;
  •  Assister à la spéculation immobilière à laquelle un tel projet va contribuer et qui laisse présager une hausse des loyers et du coût de la vie, ainsi qu’une perte de convivialité dans les quartiers alentour ;
  • Financer par nos impôts les aménagements nécessaires à ce projet d’initiative privée : accessibilité au bâtiment, réfection de la voirie, etc., qui seront à la charge de la Métropole ;
  • Subir des décisions de grande ampleur prises sans que les citoyens n’aient la possibilité de donner leur avis.

À coups de belles images de synthèse, les décideurs de ce projet tentent de nous faire croire que la présence de quelques arbustes en pots disposés en terrasses peut transformer cette tour en construction moderne aux normes écologiques responsables.
C’est faire abstraction du coût environnemental et énergétique que représentent la construction et l’entretien d’un gratte-ciel.

Même si certains voient dans ce projet un geste architectural, nous pensons que la modernité impose au contraire une certaine sobriété et une réflexion sur les enjeux d’avenir, environnementaux, sociétaux et économiques, auxquels Toulouse va devoir faire face.

Pour pouvoir imposer leur projet à la population, le maire de Toulouse et le promoteur voudraient que la construction de la Tour Occitanie débute dès 2019, afin, d’une part, que la construction échappe à l’obligation d’énergie positive (effective en 2020) et puisse se faire avec des normes environnementales vieilles de 10 ans et, d’autre part, d’éviter une éventuelle remise en cause du projet lors des élections municipales de 2020.
Les Toulousains doivent pouvoir se prononcer démocratiquement avant que ce projet ne soit lancé.

Ne laissons pas des promoteurs immobiliers dicter la politique urbaine de notre ville. Toulousains, habitants de la Métropole et amoureux de cette ville, aidez-nous en signant et en partageant cette pétition !

SIGNEZ LA PETITION ICI !
Merci à vous